Signature du protocole d’accord Préfecture/ARS en matière de radicalisation

Dans le cadre du nouveau plan national de prévention de la radicalisation présenté le 23 février dernier par le Premier ministre, l’une des 60 mesures est l’implication des professionnels de santé, du travail social et du droit des femmes.

La préfète de l’Essonne a souhaité signer avec l’Agence régionale de santé (ARS) une convention renforçant un travail partenarial qui permettra un partage d’information renforcé et un soutien à la prise en charge des personnes radicalisées et de leur famille.

Une cartographie élaboréepar l’ARS permet d’identifier les compétences spécifiques, les  professionnels prêts à s’investir dans la prévention de la radicalisation ainsi que les établissements et les professionnels mobilisables pour suivre des mineurs de retour des zones de conflits.

En amont de cette signature, la préfète a souhaité instaurer un dialogue avec les professionnels de santé en organisant des groupes de travail ayant pour objectif d’établir une fiche réflexe relative à la radicalisation et à destination de l’ensemble des professionnels de santé.

Les professionnels de santé sont également investis dans les instances locales (groupe d’évaluation radicalisation et comité départemental de prévention de la radicalisation et de l’accompagnement des familles) de prévention de la radicalisation.