Marine Le Pen en Essonne 1ere Partie

Ce vendredi après-midi, Marine Le Pen était en Essonne, elle a rencontré un parterre de chefs d’entreprises, venant d’horizon d différents. Plusieurs sujets ont été abordés comme  » le choc de simplification du gouvernement  » les aides à la création d’entreprises, la fiscalité, le paiement des factures de l’État  l’image des chefs d’entreprises, les problèmes de trésoreries, mais aussi les problèmes de délinquances auxquelles doit faire face les entrepreneurs que se soit sur internet avec la cybercriminalité et aussi la délinquance de rue.

Marine Le Pen à côté d'Audrey Guibert secrétaire départemental et candidate à Savigny sur Orge (l'Essonnien-Rémi POIRIER).

Marine Le Pen à côté d’Audrey Guibert secrétaire départemental et candidate à Savigny sur Orge (l’Essonnien-Rémi POIRIER).

Marine Le Pen reprend son programme présidentiel avec la simplification fiscale en supprimant notamment tout les impôts et taxes dont le coût de recouvrement est supérieur à ce qu’il rapporte à l’État pour la hausse de la compétitivité de celle-ci.

Pour elle, il faut changer de regard sur l’image du chef d’entreprise, elle rappelle que les PME/PMI sont les premiers employeurs de France et aussi les premiers créateurs d’emploi également, mais elle trouve qu’ils ne sont pas aidés par les gouvernements qui se sont succédé jusqu’à présent, car ces derniers préfèrent discuter avec les grandes entreprises que les PME/PMI … .Marine Le Pen distingue «les grands patrons issus des grandes écoles » de l’entrepreneur qui risque son propre argent alors les premiers ne connaissent pas leurs salariées, sont nommés et peuvent effectuée des licenciements de plusieurs centaines à plusieurs milliers d’un trait de plume.

Et surtout de ce fait, il ne faut pas faire l’amalgame entre les entrepreneurs de TPE ou de PME, car ces derniers sont de se fait mal vu alors qu’ils peuvent investir jusqu’à leurs biens personnels dans leurs affaires. Et qu’ils doivent agir eux même pour leurs images et que cette responsabilité incombe aussi aux syndicats. Quant aux promesses d’allègements de charges en contrepartie d’embauches seules les grandes entreprises pourront le faire, mais ce n’est pas possible pour les PME/PMI. Ce ceci, Marine Le Pen fait un rappel de bon sens en matière économique, il n’y a pas de baisse de charge s’il n’y a pas de croissance.

Et la croissance pour elle passe une relance de la demande et non de l’offre. Elle propose une reprise en main de notre monnaie, également une autre proposition de son programme présidentiel avec les 200€ libérer de charges en contre parties une contribution de 3% sur les importations serait appliquer pour redonner du pouvoir d’achat en vue de rétablir un cercle vertueux et non dans le cercle vicieux dans lequel on est. Au niveau de la compétitivité, elle démontre l’influence de la monnaie, Mme Le Pen prend l’exemple d’un stylo :

S’il est produit aux USA, il coûte 1€, par contre s’il est produit en Europe, il coûte 1,30€.

Elle est revenue aussi les relations entre les TPE/PME/PMI et l’État. Où les premières sont surveillées par ce dernier, qu’il était plus facile pour lui de faire des contrôles fiscaux que dans les grandes entreprises, pour les redressées de quelques milliers à quelques dizaines de milliers d’€uros. Car les GE possèdent des armées d’avocats fiscalistes et la longueur du contrôle peut dépasser l’année et aller jusqu’à un an et demi.  Elle propose également de revoir le calcule de l’Impôt des travailleurs indépendants et pour l’impôt sur les sociétés et reprend sa proposition de la présidentielle avec un barème progressif à 15%, 25% et 33%. Ce qui implique de limiter les aides sociales et de ne pas les donner à toutes les personnes arrivant en France.

Marine Le Pen est revenu sur également le rôle des banques et estimé qu’elles ne font pas leur métier, et qu’elles  provoquent une situation de crédit crunch. Elle est pour la séparation des activités bancaires entre celle de dépôt et d’investissement, elle dénonce l’enfumage du président actuel alors que c’était une de ces promesses de campagnes. Elle rappelle que sur 1300 dépôts de bilan, ¼ l’on été pour des problèmes de trésoreries, elle souhaite notamment simplifier les procédures avec la BPI à ce sujet. Comme aussi sur les problèmes de paiements de l’administration, de mettre un juge des paiements sur le modèle du juge référé avec une procédure d’un mois maximum.

Elle propose la généralisation de la TVA à l’encaissement plutôt que le paiement de la TVA qu’a l’émission de la facture cet effet de trésorerie de 16 Milliards pour un coût de mise en place de 560 millions.

En outre pour les PME/PMI pour les aider à se développer, Marine Le Pen souhaite que les grandes entreprises participe a un fond spécial de ré industrialisation avec une participation de 15% du résultat net placé pendant cinq ans et restituer au bout de se temps, se qui permet de débloquer plus 60 milliards d’€uros et améliorer l’image des grandes entreprises.

Après les questions économiques, les chefs d’entreprises ont abordé leurs problèmes avec la délinquance qu’elle soit sur internet ou dans la vie réelle, car celle est un problème qui pèse sur leurs activités autant que les relations avec l’État en matière économique

Au sujet de la cyberdélinquance Mme Le Pen rappel des propos de Xavier Raufer sur celle-ci et qu’elle représente 42% des fraudes et sera le problème du 21e Siècle, pour que les commerçants se protègent, que les solutions seront toujours facturées comme le service PayPal, mais elle propose d’ouvrir la possibilité au niveau juridique de class action du côté des commerçants contre les fraudeurs. Au niveau s du système bancaire et de la sécurisation du réseau doivent assumer leurs responsabilités.

« le laxisme généralisé du gouvernement »

À l’enjeu la délinquance de rue, Marine Le Pen dénonce « le laxisme généralisé du gouvernement », elle revient sur la loi Dati où une personne condamnée à moins de deux de prison ferme n’exécute pas sa peine, elle rappelle le coût de la délinquance sur l’activité commerciale, ainsi que le coût de la hausse des assurances et baisse de valeurs des fonds de commerce. Elle propose lorsque le commerçant s’équipe de système de sécurité, une baisse de leurs primes d’assurance. Elle met en avance qu’il y a plus de 5 000 leaders de délinquances et qu’ils sont responsables de 60% de celle-ci. Elle rappelle que plus de 100 000 peines de prison par an ne sont pas exécutées. Elle propose d’interdire le retour du délinquant dans son quartier d’origine.

« mener la guerre contre la délinquance » et « remettre l’Église au milieu du village ».

Marine Le Pen veut « mener la guerre contre la délinquance » et non « la guerre contre les statistiques de la délinquance ». Elle dénonce « la répression contre les automobilistes », également l’aggravation de la loi Dati de passé de 2 ans à 5 ans les non-exécutions des peines de prison, «  les razzias des réseaux criminels étrangers ». Elle propose le renvoi des délinquants, la lutte contre la fatalité de la baisse de la hausse de la délinquance, elle prend comme exemple New York. Ainsi que l’inversion des valeurs, elle veut « remettre l’Église au milieu du village ». Elle propose de construire des prisons. Et enfin elle dénonce les vols que subissent aussi les agriculteurs (vol de récolte ou de leur tracteur).