Grigny ne veut plus de bidonville pour les Roms

Lors du conseil municipal du 1er juillet 2014, le conseil municipale de Grigny a décidé d’adopter plusieurs mesures vis-à-vis des Roms qui occupaient le terrain « La Folie » près du quartier des Tuileries.

 

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Les Roms posent ainsi du fil à retordre aux conseillers municipaux de Grigny.

La ville considère que l’installation des Roms dans des bidonvilles est inacceptable pour la dignité des conditions de vie humaine. Mais elle considère également les nuisances que ces habitants précaires peuvent causer aux riverains.

La ville, a donc décidé d’interpeller le préfet de l’Essonne pour procéder à l’expulsion des Roms, tout en cherchant une solution alternative, afin d’éviter leur déplacement vers un lieu proche et de dégrader encore davantage leurs conditions de vie. Les dispositifs d’insertions ont en parallèle était utilisés : dispositifs d’aide pour la scolarisation, la santé, l’emploi, le logement. La ville a également décidé de contribuer à un espace d’accueil temporaire pour l’accueil de 10 familles.

Conscient de la complexité à trouver une solution pour l’accueil des Roms sur les différentes communes, le Maire de Grigny, Phillippe Rio, insiste sur la nécessité de faire une table ronde autour des différents acteurs territoriaux (Etat, conseil régional, conseil général, communes, intercommunalité et associations).

 

Les premières recherches de solutions autour du camp de Roms à « la Folie » remontent au 12 avril 2013.