Fleury : plusieurs agressions de surveillants à la maison d’arrêt

Au cours de la semaine passé, plusieurs agressions de surveillants ont eu lieu dans la maison d’arrêt :

Une nouvelle agression s’est déroulée à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis ce samedi 10 août. Un surveillant a été hospitalisé. Il souffre d’un traumatisme crânien.

Un surveillant du bâtiment D4 a effectué une fouille de cellule occupée par un détenu. Il a fait une drôle de découverte. Trois pelles se trouvaient dans la cellule. Après avoir saisi les objets, il a demandé au détenu de réintégrer sa cellule.

C’est à ce moment-là que le détenu s’est précipité vers les objets confisqués. Il a saisi deux pelles et les a jeté dans sa cellule.

Lorsque l’agent a voulu les récupérer à nouveau, le détenu s’est jeté sur lui et lui a envoyé plusieurs coups de poing en plein visage.

Des collègues de la victime arrivé en renfort permettront de mettre un terme à l’attaque. Le surveillant blessé sera conduit en urgence à l’hôpital. Il souffre d’un traumatisme crânien.

Lors de sa mise en prévention au quartier disciplinaire, le détenu a promis aux surveillants qu’il retrouvera sa victime pour la frapper à nouveau selon une source syndicale.

Une violente agression s’est produite mercredi 7 août dans le bâtiment D3 de la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis lors du départ en promenade des détenus.

Un détenu signalé pour ses antécédents psychiatriques faisant l’objet d’une ouverture renforcée à deux agents a lâchement agressé un surveillant.

Les faits se sont déroulés vers 9h15, à l’ouverture de la cellule, le détenu voulait partir en promenade sans chaussures. Face au refus de l’agent, le détenu a forcé le passage et a refusé de réintégrer sa cellule. Puis d’un geste brusque, il a asséné plusieurs coups de poing à l’agent au niveau des côtes. Le surveillant s’est plié en baissant la tête. C’est à ce moment-là qu’il a reçu un violent coup de pied en pleine tête.

Des collègues interviendront rapidement mais la maîtrise du détenu sera délicate. L’agresseur était en pleine démence destructrice selon le syndicat.

Le surveillant sera hospitalisé. Le détenu sera placé au quartier disciplinaire.