Evry, un débat d’orientation budgétaire sans opposition

Hier soir, la ville-préfecture de l’Essonne, Evry avait sont débat budgétaire pour l’année 2015. Après une présentation de Ronan Fleury sur trois axes : les fondamentaux du projet, la stratégie de Territoire et la stratégie financière de la ville.

Conseil municipale d'Evry, débat d'orientation budgétaire le 18 décembre 2014 - l'Essonnien - Rémi POIRIER

Conseil municipale d’Evry, débat d’orientation budgétaire le 18 décembre 2014 – l’Essonnien – Rémi POIRIER

Avec des orientations classiques sur les trois parties, la première avec le rappelle des précédents budgets et leurs mises en actions. Les priorités de l’année comme l’éducation, la parentalité, la jeunesse, la solidarité, la santé, le handicap, le logement et enfin la sécurité.

La deuxième à surtout concerné le travail avec l’agglomération Evry centre Essonne (Transfère de compétence et mutualisation des moyens) et les grands projets de développement économique avec les grands projets comme le Grand Stade de Rugby, la vision Génopole 2025 …). Les grands projets urbains de la ville avec les arènes de l’Agora, la place de l’agora, les quartiers des Terrasses … .

En trois et le plus important, la stratégie financière de la ville avec comme priorité de ne pas augmenter les impôts, la limitation de la dette, le maintien de l’autofinancement de la ville (+5,5 % pour 2015). Une politique d’investissement raisonnée (environ 10 millions par an – 13 millions en 2014 comme en 2014) et une réorganisation du service publique pour une meilleure efficacité, pour les leviers dépendants de la ville.

Au niveau des autres ressources, les baisses des dotations de l’état ont été évoquées avec un montant de – 1,5 millions en 2015. Ainsi que le cas des entreprises de l’agora ayant fait une action fessant perdre à la ville 500 000€ de recettes supplémentaires et des droits de mutations faibles. L’ensemble de ces facteurs font que le budget de la ville d’Evry sera en baisses de 1% pour 2015.

Les seules bonnes nouvelles sont le maintient des fonds de péréquation FPIC et FSRIDF et la majoration du fonds de compensation de la TVA (+4% en 2015), ainsi que les aides pour l’application des rythmes scolaires et aux maires-bâtisseurs. Les charges financières de la ville reculent de 10%. Les rythmes des investissements seront de l’ordre 26 millions en 2015 (13 pour la ville et 13 pour l’agglomération) rappel Francis Chouat, le maire de la ville.

Mme Rigal a trouvé la présentation « parfaite » mais s’est inquiété de la baisse des investissements car « l’investissement fait baisser le chômage » et « c’est une vision à court terme et individualiste ». Diégo Diaz s’inquiète de l’impacte négatif de la baisse des dotations de l’Etat et la menace des baisses de subventions sur le tissu associatif. Pierre Prot salut la stabilisation de la dette, « la stabilité de la dette en numéraire, nous y sommes favorable ». Alban Bakary : « en priorité, je partage les orientations ».