Chilly Mazarin : la campagne n’est pas fini ?

L’équipe de campagne d’Henri Fiori, nous a fait parvenir un communiqué de presse intitulé : Pour un plat de lentilles ? Revenant sur un tract émit par l’équipe de Mm Rezgui et sur le conseil municipal d’intronisation du maire :

« Dimanche 6 avril 2014. Une semaine après les élections qui ont vu la victoire de l’équipe de JP.Beneytou, le Conseil municipal d’installation de la nouvelle équipe s’est tenu dans une ambiance  de haine incroyable. Beaucoup d’élus des villes voisines s’étaient déplacés dont François Lamy, Jérôme Guedj et Vincent Delahaye. La majorité sortante a fait preuve, comme à son habitude depuis le début de la campagne, d’une attitude agressive et anti démocratique. Dans la suite du tract abject qu’ils avaient distribué sur le marché jeudi dernier, Madame Rezgui et Monsieur Funès ont concentré leurs attaques sur notre liste et principalement sur moi. Ils ont remis en cause le choix de Hervé-Pierre Maltrud pour nous représenter, avançant l’argument particulièrement stupide selon lequel nous aurions, entre les deux tours, négocié avec le nouveau maire pour consolider sa majorité en désignant un ancien élu UMP. Du grand n’importe quoi ! Le pire, c’est que les militants PS sur place semblaient croire à cette ineptie.

Qui aurait eu intérêt à un tel marché ?

Monsieur Beneytou ? Il dispose d’une majorité large de 24 sièges sur 33. Que lui aurait apporté une voix supplémentaire ? Rien

La liste du Rassemblement Républicain ? Pourquoi nous serions nous lié les mains ? Qu’aurions nous obtenu en nous vendant ainsi ? Probablement un plat de lentilles.

Une volonté de salir

En fait les colistiers Rezgui-Funès savent très bien qu’il n’y a pas de marché entre l’équipe Beneytou et la nôtre. Leur volonté est de salir mon image et celle de mon équipe auprès des Chiroquois. Après les menaces physiques et les insultes de monsieur Rezgui, Ils jettent mon nom en pâture à une masse de gogos prêts à croire la première saloperie venue. Je ne les laisserai pas faire et par respect envers mes parents qui ont habité longtemps cette ville, je les préviens que je me réserve le droit de les attaquer en diffamation.

C’est dur de perdre le pouvoir.

Ils ne peuvent admettre d’avoir perdu le pouvoir du fait de leur impéritie et de leurs manigances. Ce n’est pas nous qui avons déposé dans l’urne les bulletins de vote anti-Rezgui. Ce sont les Chiroquois. Nous avons, par respect pour nos électeurs du premier tour, tenus à être présents au deuxième tour. Certains nous ont quittés, d’autres sont restés avec nous. Chacun a fait son choix démocratiquement. En fait Madame Rezgui estime que nous aurions dû nous reporter sur elle après avoir dénoncé sa gestion pendant toute la campagne. C’est comme cela qu’elle envisage la politique. Des reniements, des petits calculs, des magouilles. Et bien non ! Nous ne sommes pas comme cela. Droits dans nos bottes, nous maintenons nos positions, notre programme. Nous sommes dans l’opposition, nous y restons et Hervé-Pierre Maltrud qui a prononcé un discours remarquable, particulièrement écouté par l’assemblée, nous représentera.

Quant à Monsieur Funès, je voudrai lui dire que son discours final était indigne. Il a terminé sa carrière municipale de la pire des manières, en attaquant lâchement un adversaire (moi) qui ne pouvait lui répondre. Comment cela s’appelle-t-il, Monsieur Funès ? Ne vous étonnez pas que notre groupe ne vous ait pas laissé achever votre discours lamentable. Vous ne sortez pas grandi de cette affaire ».