Audrey Guibert revient sur l’Itw du Maire

Dans un communiqué de presse Audrey Guibert candidate de la liste Savigny Bleu Marine revient sur l’interview du maire au journal Le Parisien :

Audrey Guibert (Candidate tête de liste Savigny Bleu Marine)

Audrey Guibert (Candidate tête de liste Savigny Bleu Marine)

« La candidate –Maire esseulée et isolée dans son propre camp cherche par tous les moyens à cacher son véritable bilan. Loin d’être une interview vérité, elle n’aborde que quelques sujets, certes importants, mais qui ne peuvent en aucun cas être assimilés à une mise au point. Manque ainsi à l’appel, la hausse continuelle des impôts locaux, l’augmentation alarmante de l’insécurité notamment dans les quartiers de Grand‐Vaux ou des Prés St Martin, l’endettement inquiétant de la commune, la disparition progressive des commerces de proximité, ou encore sa condamnation à 8 prisons avec sursis pour exercice illégal de la profession d’avocat.

Concernant les sujets abordés dans l’interview, Laurence Spicher‐Bernier, nous fait tout d’abord savoir qu’il n’y a aujourd’hui, aucun financement concret pour son projet de construction de piscine municipale qui aura pour conséquence de creuser inexorablement la dette déjà très importante dans notre commune, quel aveu ! Elle compte donc simplement “miser” sur des « aides de l’Etat, de la région et du département à hauteur de 70% sans compter l’intercommunalité« . Donc, la candidate‐Maire de Savigny‐sur‐Orge ne fait que miser, comme dans un jeu de poker. La liste Savigny Bleu Marine réclame depuis plusieurs semaines par le biais d’un tract‐pétition que la population soit consultée sur ce projet par l’intermédiaire d’un référendum local.

De plus, l’intercommunalité doit faire face également à une situation de surendettement majeur et ne pourra pas supporter, un tel investissement financier, qui apparaît comme secondaire par rapport aux réels besoins des habitants des Portes de l’Essonne.

Répondant ensuite au journaliste, qui reprend l’accusation d’autoritarisme formulé par ses opposants, elle ose affirmer que cette accusation est portée : “Peut‐être parce que je suis une femme”. En tant que femme et responsable politique, j’estime qu’il faut arrêter de se cacher derrière sa condition de femme, qu’il est nécessaire d’affronter ses adversaires sur le terrain des faits et des idées, et d’arrêter de se poser en victime. La défense de la condition féminine exige de nous toutes, un comportement exemplaire.

Quant à sa candidature malheureuse aux élections législatives elle précise : « C’était surtout pour moi une campagne de notoriété, et aussi apprendre comment communiquer« . Cet aveu de la part d’un responsable politique est tout simplement hallucinant ! Elle ne faisait donc pas campagne pour défendre les intérêts des habitants de la 7ème circonscription, mais utilisait les élections législatives comme un laboratoire d’apprentissage de la politique aux frais du contribuable. A n’en pas douter, le peu qu’elle a pu en retenir, ne suffira pas à la faire triompher le 30 Mars prochain ».